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L’évolution des modes de vie demande un nombre croissant de logements pour un même nombre d’habitants, dont les besoins changent au fur et à mesure des étapes de la vie. C’est pourquoi la Ville souhaite répondre à ces besoins en offrant un parcours résidentiel le plus diversifié possible en menant, depuis plus de 30 ans, une politique dynamique en matière d’habitat, qu’il soit collectif ou individuel.
Logements aidés, parc locatif privé et accession à la propriété sont ainsi déployés en parallèle et en harmonie, tout en accordant une place privilégiée aux aménagements de convivialité et aux commerces de proximité. Un équilibre qui s’établit sur tout le territoire. Bref panorama de l’offre sociale ignymontaine…
Au cœur du quartier des Frances, cet ensemble, l’un des plus vastes de Montigny, réalisés au milieu des années 70 fait l’objet d’une vaste opération de rénovation en concertation avec les habitants, l’Etat, le Conseil général et la Région.
Egalement l’objet d’une rénovation d’ampleur, ce patrimoine se situe le long de l’avenue Aristide Maillol, jusqu’à l’avenue des Frances.
Voir le dossier consacré à la rénovation de ces deux ensembles.
Les cités jardins
Cet ensemble d’une quarantaine de logements est composé de petits immeubles de 3 étages et de maisons individuelles, à proximité du quartier des Frances, entre la rue Alfred-de-Vigny et la rue Honoré-Daumier.
Voulues par la municipalité, en lieu et place des tours que l’Etat avait prévu d’y installer, une vingtaine de maisons de villes ont vu le jour au début des années 80, pour répondre aux aspirations du plus grand nombre en matière d’accession à la propriété et de logement locatif. L’ensemble, dans un cadre préservé. Parcs publics et privés s’y mêlent.
Ces aménagements des années 90, à proximité du centre de loisirs CIEL, comprennent 77 pavillons.
Ces deux résidences du début des années 90 réunissent 147 logements et se repartissent entre le bas de la rue du général de-Gaulle et la rue Fernand-Bommelle. Des jeunes en formation professionnelle avaient contribué à leur réalisation. De faible hauteur et aux toits pentus, les bâtiments s’intègrent naturellement dans l’environnement résidentiel du quartier.
Depuis 2010, à proximité de la résidence des Maréeux, de petits ensembles de faible hauteur complètent, avec 47 logements, la diversification du parcours résidentiel.
A la suite de plusieurs mutations ces 30 dernières années, dues à la désindustrialisation du secteur, les terrains libérés y ont été réaménagés.
Les aménagements se poursuivent pour ce quartier
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Autour de la place Eugène-Delacroix, de l’Espace Léonard-de-Vinci et du bois des Eboulures, plusieurs ensembles composent ce quartier : deux immeubles, (97 logements allée de la Futaie et 128 rue Renoir), à proximité des écoles Georges-Braque et Henri-Matisse ou encore 11 petits pavillons locatifs le long du bois des Eboulures. A la suite du déplacement du marché, de
nouveaux projets
valorisant le patrimoine vers du quartier sont à l’étude.
Habités à partir de décembre 2001, ces 46 pavillons s’égrènent rues César et Renoir
Non loin de la résidence de l’Espérance et de ses 56 logements, qui datent de la fin des années 70, la résidence de La Noé, livrée au début des années 2000 a enrichi le quartier de 27 logements.
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A l’angle de l’avenue des France et de la rue Elsa-Triolet, la résidence des Fossettes accueille aussi, outre ses 104 logements, les locaux de la Crèche et de la halte-garderie.
En lisière du bois des Eboulures, 28 appartements HLM diversifient l’occupation de la RD 14, destinée à devenir un axe de centre-ville (
plus d’info sur les projets pour la RD 14
)
Proche du collège Camille-Claudel, 47 pavillons de 3, 4 ou 5 pièces, en location aidée, seront prochainement réalisés et livrés également en 2011.
Parfaitement insérés à l’architecture du village, de petits collectifs en location HLM se mêlent aux maisons anciennes, dont certaines ont été réhabilitées pour intégrer le parc locatif. 20 logements au total.
Dans la vaste propriété mise en vente par une congrégation religieuse, 34 logements sont en cours de réalisation, dans un petit immeuble de trois niveaux. Le splendide parc de la propriété est bien sûr conservé et sera ouvert au public. Il permettra ainsi à tous les Ignymontains de profiter bientôt d’un nouveau grand espace vert aménagé.
Ces 89 pavillons et 16 appartements, réalisés selon des normes d’isolation thermique et phonique d’avant-garde pour l’époque (livraison fin 1987), ont une identité propre, en harmonie avec le tissu urbain environnant.
29 nouvelles maisons en location-accession sociale, entre les rues des 24-Arpents, du Général-de-Gaulle et Colette, seront achevées fin 2013. Pour des économies d’énergie et un faible impact environnemental, elles sont bâties selon les normes
Haute qualité environnementale (HQE).
Les villas des Hautes- Bornes comprennent quatorze maisons, classées "Haute qualité environnementale" (HQE), en bois et métal, situées au croisement de la rue Tournier et de la rue de Saint-Leu. Ces maisons de 94 m2 habitables, sont inscrites dans un projet de développement durable et conçues pour répondre aux normes THPE (très haute performance énergétique). L’utilisation de matériaux et des installations performantes permettent ainsi des économies d’énergie importantes Lors de la commercialisation des ces logements, la Ville a participé au financement des familles pour leur acquisition.
Horaires d’ouverture au public :
Lundi, mercredi, jeudi : 8h30/12h - 13h30 /17h15
Nocturne le mardi : 13h30/19h45
(services fermés au public le mardi matin)
vendredi : 8h30/12h - 13h30/16h15
services Population, CCAS et Scolaire fermés le jeudi matin.
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